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Loud Hailer by Jeff Beck
Blues Rock

Loud Hailer

Jeff Beck

Entre claque blues-rock et petits dérapages 90’s, Jeff Beck passe mieux que prévu.

juillet 2016ATCO RecordsUnited KingdomChoisi par Matthieu

Loud Hailer is a 2016 album by United Kingdom artist Jeff Beck, released by ATCO Records.

Couche éditoriale

Pourquoi celui-ci reste avec nous

Énergique
Brut
Rythmique
Guitar Hero

Proposé par Matthieu, mais avec Raphaël en soutien très appuyé, déjà prêt à le vendre comme “mon album de blues Rock préféré ever” avant même l’écoute collective. Le contexte compte, parce que Jeff Beck arrivait avec une image un peu “guitar hero” dans le groupe, pas forcément rassurante pour tout le monde. Et justement, Loud Hailer fait tomber pas mal d’a priori. Raphaël est le plus conquis. Il s’emballe très vite, parle de “Textes engagés, chanteuse enragée, guitare déchaînée... ce disque est Ouf !!!!!”, met 4,5/5, avec juste “-0,5 pour le coup du demi ton”. Son morceau choisi, “Pull It”, pour “ce son de gratte juste historique”, dit bien qu’il adore aussi les moments les plus excessifs du disque. Matthieu est plus nuancé, mais clairement surpris dans le bon sens. Il dit que ça “ressemble en rien à l’idée” qu’il avait de Beck, trouve l’ensemble “très énergique” et aime surtout entendre de “vrais morceaux”, pas juste des supports à solo. En revanche, il bute sur certains choix. “Scared for the Children” aurait pu être un sommet avec son côté “Little Wing” revisité, mais “cette modulation..... il avait vraiment pas le droit 😖”. Même chose sur “Pull It”, adoré par Raphaël, mais que lui rejette franchement: “la compo en elle même n'a aucun intérêt”, “moi elle m'a surtout fait mal au crâne”. Son 3,5/5, c’est une vraie révision de jugement, sans conversion totale. Adrien partait lui aussi avec un gros biais, mais différent. En amoureux de Robert Johnson, Howlin’ Wolf et du blues plus brut, plus “sur le feeling et l’histoire qu’ils racontent que sur la technique”, l’album ne partait “pas gagnant”. Il pensait le noter sur 3. Puis il se fait rattraper par “le son”, par la construction des morceaux, et par la chanteuse “qui chante ET écrit bien”, au point de dire qu’elle permet à Beck d’être “un guitar anti hero”. Il finit par lâcher “Bon ok, c’est un putain de bon album!”. Il aime surtout le fait que le son moderne soit “au service de ces morceaux, et non l’inverse”, ce qu’il juge rare dans le style. Il cite “Pull It”, le “Little Wing revisited”, le premier morceau et sa ref à Gil Scott-Heron, puis choisit finalement “Shrine”, “doux, sensible, intime”. Verdict: 4/5. Gabriel valide encore autrement. Lui dit carrément qu’il n’aime “vraiment pas le blues”, et pourtant “cet album là je l’écoute sans soucis”. Ce qui le frappe, c’est à quel point ça “sonne tellement moderne”. Pour “un papi de 70+”, Beck est “toujours au taquet”, avec “un son énorme, un peu électro, un peu industrielle”, qui “met un sacré pèche dans les oreilles”. Il insiste aussi sur l’énergie de la voix. Lui aussi tique sur “Scared for the Children”, avec la vanne parfaite: “tu peux pas faire un solo guitar hero sans une modulation aller”. Il est un peu moins convaincu par la seconde moitié, “à part Shrine qui est effectivement très belle”, et trouve même qu’un morceau “fait tache dans l’album”, comme une “pièce rapportée”. Mais il reste franchement positif: 3,5/5, avec “Live in the Dark” en favori. Nico, enfin, rejoint très clairement le groupe sur la grosse faute de goût de l’album. Sa réaction à “Scared for the Children” est immédiate: “Oh bordel”, “Ça pue la faute de goût non ?”, au point que la modulation lui “a presque fait sursauter” pendant qu’il marchait, “pis bim dans ta face”. Il en remet même sur la mise en scène du moment, avec “une mesure de trou et un appel de cymbale moisi”. Pour le reste, il est plutôt positif sans être dithyrambique: “Pour l’instant je le trouve sympa”, “c’est un bon album de blues rock”, avec une vraie réserve sur la chanteuse, “J’aime pas trop la voix...”, même s’il nuance en disant qu’il faut peut-être juste qu’il s’y habitue. Au final, Loud Hailer convainc largement, mais pas de manière lisse. Raphaël prend une claque, Matthieu révise nettement son jugement, Adrien se fait retourner alors qu’il partait presque contre, Gabriel valide justement parce que l’album dépasse le blues pur, et Nico reconnaît un bon disque malgré ses réserves. Le consensus du groupe est assez clair: du gros son, de vraies chansons, une énergie moderne, et une énorme modulation interdite que personne n’a envie d’oublier.

Chœur de l'album

Là où la pièce retombe

Les morceaux favoris deviennent un battement commun, pendant que la bande de notes montre comment chaque auditeur a entendu l'album.

Morceau de consensus

Live in the Dark (1 choix)

01

The Revolution Will Be Televised

03:52

0 choix

02

Live in the Dark

03:47

1 choix

03

Pull It

02:09

1 choix

04

Thugs Club

05:15

0 choix

05

Scared for the Children

06:07

0 choix

06

Right Now

03:57

1 choix

07

Shame

04:40

0 choix

08

Edna

01:03

0 choix

09

The Ballad of the Jersey Wives

03:50

0 choix

10

O.I.L.

04:41

0 choix

11

Shrine

05:47

1 choix

Notes des auditeurs

Raphael

4.5

Pull It

Adrien

4.0

Shrine

Matthieu

3.5

Right Now

Gabriel

3.5

Live in the Dark

Données album

Contexte

Formats
DigitalCD
Sous-genres
Industrial Rock
Descripteurs
Female VocalistPoliticalEnergeticRawRhythmicDynamic

Consensus

3.9

4 notes

Raphael

Morceau préféré: Pull It

4.5

Matthieu

Morceau préféré: Right Now

3.5

Adrien

Morceau préféré: Shrine

4.0

Gabriel

Morceau préféré: Live in the Dark

3.5